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Rapport et perspectives des marchés financiers pour le quatrième trimestre de Gestion privée CC&L

janvier 07, 2022

 

Sommaire des marchés financiers

Les marchés boursiers ont inscrit de solides rendements au cours du trimestre, l’économie ayant fait preuve de résilience face à la hausse des cas de COVID-19 et aux nouveaux confinements. Dans ce contexte, la croissance des bénéfices a soutenu la poursuite de la remontée des cours boursiers. L’Indice MSCI Monde hors Canada ($ CA) a progressé de 7,6 % et l’indice composé S&P/TSX, de 6,5 %, ce qui porte leurs rendements boursiers à 21,2 % et à 25,1 % pour l’année, respectivement. Les sociétés à grande capitalisation de qualité supérieure ont inscrit des rendements supérieurs au quatrième trimestre, car l’éventail des perspectives économiques et politiques est plus vaste dorénavant. Sur le plan des politiques monétaires, les banques centrales ont commencé à normaliser leur politique en raison de la forte croissance et de l’inflation élevée. Cette situation tend à provoquer sur les marchés des fluctuations plus marquées que celles observées lorsque la tendance était à la hausse, soit depuis le début de la reprise des marchés en mars 2020.

Solides rendements boursiers

 

Source : MSCI, Refinitiv

Les rendements obligataires se sont récemment améliorés après des épisodes de repli en début d’année. Au cours du trimestre, les taux obligataires ont légèrement reculé, en raison de l’incertitude entourant la croissance, l’inflation et la politique des banques centrales. Par conséquent, l’indice des obligations universelles FTSE Canada a progressé de 1,5 % au cours du trimestre. L’indice a terminé l’année en baisse de 2,5 %.

Les rendements des obligations s’améliorent, mais demeurent négatifs pour l’année

 

Source : FTSE, Refinitiv


Stratégie de portefeuille

Nous sommes d’avis que nous avons connu une solide reprise économique et que les déséquilibres provoqués par la pandémie devraient être résolus à mesure que le cycle économique se normalisera. Même si nous croyons que les niveaux d’inflation diminueront, ils sont demeurés plus élevés qu’anticipés. Cela représente un risque, particulièrement en ce qui concerne la façon dont les banques centrales choisissent de composer avec les niveaux d’inflation élevés actuels. Nos équipes de gestion de portefeuille ont généralement pris des profits dans des sociétés cycliques et étoffé légèrement les placements dans des sociétés plus défensives. Nous continuons de détenir des titres de sociétés de grande qualité dotées d’une solide équipe de direction qui, selon nous, peuvent surmonter les difficultés liées à la chaîne d’approvisionnement et facturer des coûts plus élevés.

Les portefeuilles de clients continuent d’afficher une surpondération des actions et une sous-pondération des obligations. Comme la performance des marchés boursiers a été au rendez-vous, nous avons vendu des actions pour éviter que notre surpondération augmente. L’incertitude est également plus grande aujourd’hui, ce qui justifie une diminution de la surpondération des actions. Dans la composante des titres à revenu fixe, nous privilégions les obligations à rendement élevé qui offrent un meilleur revenu et qui devraient générer un rendement supérieur aux obligations de base dans une période où les conditions de crédit demeurent solides.

Du bureau de Jeff Guise, directeur général et chef des placements, Gestion privée CC&L.

Le présent article est fourni à titre informatif seulement et ne constitue aucunement un conseil de placement. Les opinions exprimées sont celles de l’auteur de l’article au moment de sa publication et pourraient changer en tout temps.